Au sommaire du CSEC Santé 8 septembre 2026 : Santé au travail 2025 : un bilan mitige Commissions santé du CSEC : nos élus agissent, la direction doit suivre Retrouvez l’Essentiel CSEC santé Numero 66 du 8 septembre 2025

Ce projet a été très bien suivi par les équipes projet avec une attention particulière sur les remontées des personnels.
Le bilan est plus une photographie à fin 2022 qu’un réel bilan qui aurait nécessité de réaliser une analyse des points positifs et des points négatifs de l’ensemble du projet ainsi qu’un vrai sondage auprès des personels concernés.
L’organisation d’un « Retour d’expérience avec le GPP » était en effet prévu dans le dossier de février 2021 mais les personnels n’ont pas été invités à participer à ce retour d’expérience, ce qui est bien dommage.
Dans les points positifs, la CFE-CGC note que « L’ambition de ce projet est d’offrir à tous les salariés un environnement de travail de qualité permettant les coopérations entre métiers et entités, favorisant les échanges et le partage au moyen d’espaces de travail confortables, adaptés aux besoins des équipes et évolutifs. » Cette ambition est réelle même si les coopérations pourraient être plus grandes, surtout en inter ITS et Networks (où il y a encore trop peu d’interactions).
De plus, « Tout au long de ce projet et depuis l’aménagement, la direction de site assure l’exploitation, la sécurité et l’animation pour favoriser l’appropriation des espaces et des outils, et les échanges entres les entités en s’appuyant sur l’équipe GPP. », ce qui a été fait et qui est à renouveler dans le cadre du projet Lannion 2025.
Enfin, « à date, l’ensemble des activités ont été hébergées, les occupants ont tous pris possession des nouveaux espaces. Dans ces espaces rénovées, quelques cloisons ont été ajoutées après aménagement (test & learn) et un espace individuel tertiaire a dû être adapté sur recommandation médicale. » Ceci est confirmé et positif.
Sur les aspects « TH et accessibilité », « aménagement situation de handicap, mise aux normes intérieures (ascenseur, signalisation, sanitaires, flash, …) et extérieures (parking) ». Nous confirmons ces points aussi bien sur l’accessibilité du bâtiment que sur les sanitaires.
Il faut quand même rappeler que pour en arriver là, plusieurs alertes et 3 « danger grave et imminent » (DGI) ont été nécessaires pour que le projet se déroule dans de bonnes conditions.
Un DGI en particulier est à noter lors des travaux fin 2019 et début 2020 générant des poussières très importantes. Ceci a été rapidement pris en compte par le projet, mais prouve qu’il faut avoir une attention particulière sur les travaux en site occupé, comme aujourd’hui par exemple sur les sites de Rennes Atalante ou de Sophia-Antipolis.
Un certain nombre de points négatifs restent néanmoins d’actualité.
Sur le chauffage, le réglage a été compliqué au début de l’hiver (comme sur beaucoup de sites) mais cela est maintenant réglé. Par contre, plusieurs radiateurs sont mal montés et plusieurs fois par jour. Ces radiateurs font un bruit énorme ce qui est très gênant pour les personnels aux alentours. Ce problème devra être résolu courant 2023.
Au sujet de la luminosité :
L’éclairage est non optimal pour plusieurs raisons :
De plus, le problème des interrupteurs (un bouton par plateau) n’est pas résolu sur l’ensemble des plateaux tertiaires. La demande est d’avoir un interrupteur par zone tertiaire (plusieurs interrupteurs par plateau, découpage plus fin).
Ce problème délicat peut entraîner des conséquences sur les relations entre les personnes d’un même plateau, entre autres.
Règles de vie :
Il est indiqué que des ateliers de règles de vie ont été réalisés en octobre et novembre 2021. Outre le fait que tous les personnels n’ont pas participé (42 participants en tout, moins de 50%), ces ateliers n’ont pas généré de document écrit comme proposé dans le dossier de février 2021 (« Charte d’usage »). Il en résulte qu’aucune règle de vie n’existe au bâtiment FA, ce qui peut générer quelques perturbations (sortie de salles de réunion bruyante, réunion impromptue autour d’un bureau etc.).
Vie en open-space :
Comme dit ci-dessus, n’ayant pas de règles de vie écrites et partagées, la vie en open-space peut être compliquée.
Néanmoins, les personnels semblent le vivre plutôt bien (un sondage à venir pourrait le confirmer) mais la raison principale est que les espaces tertiaires sont en général peu occupés. En effet, l’originalité du bâtiment FA est qu’il y a beaucoup d’espace de laboratoire (près de 50% des m² du bâtiment) et de nombreuses personnes passent beaucoup de temps dans les laboratoires, donc moins de temps dans leur open-space. Ceci a aussi pour conséquence qu’il y a très peu de télétravail au FA, donc beaucoup de personnels sur le site en général (le parking est quasiment plein tous les jours).
On voit que le taux d’occupation des salles de réunion est en moyenne de 2,5 heures par salle et par jour (avec 7 salles de réunion au total).
Il nous semble que ce taux est assez élevé, ce qui prouve une bonne occupation du bâtiment.
Cela n’empêche pas que beaucoup de personnes restent à leur poste de travail pour de courtes (mais nombreuses) réunions, ce qui génère du bruit et on revient donc au même problème de nuisances sonores dans les espaces tertiaires et au manque de règles de vie.
De nouvelles consignes sont apparues récemment concernant les évacuations du bâtiment, avec des fiches et des brassards à disposition.
Une communication « info-site » a été réalisée mais les élus de la CFE-CGC demandent à avoir une information voire des formations plus conséquentes sur ce sujet de sécurité important.
Autres points et questions posées à la direction par rapport au dossier de février 2021 :
Voitures de pool :
Salles de réunion :
Mobilier :
Luminosité :
Accessibilité PMR :
Par Olivier Bouffant

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