CFE-CGC Orange
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La direction a restreint le champ de la négociation à une simple compensation des avantages Transpac, pour rentrer dans le moule des accords France Télécom.

En cas de signature …
- Un minimum garanti de 1%, toute augmentation confondue, pour les salariés de A à Dbis
- Le maintien des tickets restaurants sur les sites ne disposant pas d’un restaurant collectif à proximité
- la prime IDF pour les salariés non cadres de A à D,
- Le maintien des contrats temps partiels et temps partiels spécifiques avec compensation du différentiel de cotisations de retraite par une prime unique
- La prolongation de l’accord horaires variables jusqu’au 31/12/07

Mais encore trop de points bloquants :
- Les indemnités kilométriques : 3 fois moins remboursées
- L’assurance professionnelle : non prise en charge par l’entreprise
- L’intégration dans le salaire des indemnités d’astreintes et d’interventions avec garanties de sortie
- Les règles de la carrière miroir pour les fonctionnaires détachés et la valorisation du parcours professionnel
- La non-discussion sur l’harmonisation des parts variables et une décision unilatérale de ne l’appliquer qu’au 2ème semestre 2007 avec des conditions de rémunération progressive inacceptables,
- L’information des orientations de la PVV de SCE ne concerne que trois entités : DGC, DIS et MCE. Les objectifs seront harmonisés avec des critères d’éligibilité à la PVV uniquement aux personnes apportant la signature du contrat (AM, BM, ASM). Pas de réponse de la direction sur les autres acteurs de la PVV ex-Transpac et sur les autres divisions DSRI, AE Paris…

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Nextmarques ou comment dépenser des millions d'euros inutilement,
en un minimum de temps.

4 mois après la campagne "Tous ORANGE" en forçant les employés à vite communiquer leur nouvelle adresse e-mail : orange-ft.com, la Direction Générale vient de découvrir, sûrement en pleine nuit (car la nuit porte conseil ?) , que le groupe n'avait pas d'identification réelle à ce jour.

Donc, on recommence pour recommuniquer en changeant partout les adresses e-mail en orange-ftgroup.com et ce changement tardif va encore coûter des millions d'euros au groupe FRANCE TELECOM.

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Le 20 octobre dernier, l’ACSED (Association des cadres supérieurs et dirigeants du Groupe FT) organisait à la Maison de la Chimie un séminaire où intervenaient de nombreux dirigeants du groupe dont son PDG, Didier Lombard.

Des déclarations surprenantes et inquiétantes.

Le haut management tenait donc une occasion d’échanger « entre soi » sur des dossiers concernant l’ensemble de l’entreprise, qu’il s’agisse de la stratégie menée, du développement international, de la concurrence, de la réglementation et surtout de la politique sociale menée et de ses résultats. Nos principaux dirigeants confirmaient l’orientation prise depuis plusieurs mois, mais ils apportaient des éclairages nouveaux et livraient des informations exclusives qui ne manqueront pas de modifier profondément le paysage social de l’entreprise. Les propos tenus par bien des égards sont surprenants, inquiétants et parfois même incongrus. La première interrogation porte en effet sur le lieu de telles révélations: l’ACSED est certes une structure proche de FTSA, elle n’en reste pas moins une simple association, sans caractère légitime dans le dialogue social du groupe. Deux ans après la privatisation du groupe et l’application du Droit du travail à notre entreprise, il parait toujours aussi difficile à faire admettre à la direction que les IRP, les CE et le CCE au premier chef, doivent être obligatoirement les premiers interlocuteurs à devoir être légalement informés de mutations sociales de l’entreprise. On peut par ailleurs se féliciter de la très grande franchise des propos et de la verdeur du choix des mots (« crash programme »), l’ensemble constitue une sérieuse mise en menace du personnel alors que l’on annonce parallèlement 7 milliards de cash flow pour 2006… Cette grande légèreté dans la communication, explicable peut-être en partie par la spontanéité d’interventions orales, est renforcée par le recours à des formules ou d’anecdotes à brûle-pourpoint qui choquent le lecteur quand plus de 30 000 salariés au moins sont touchés par les mouvements de suppression de postes ou de mobilité forcée, qu’une grande majorité du personnel est impacté par la rigueur salariale qui aboutit à des pertes de pouvoirs d’achats répétées pour beaucoup. Pour donner plus d’explications à nos lecteurs, nous avons réalisé un florilège de déclarations, le texte intégral des tables rondes se trouvant bien évidemment, sur notre site. A vous de juger.

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L’intégration Transpac à SCE est stratégique pour l’ensemble du groupe : Avec 3200 personnes, il s’agit de la plus grosse intégration de filiale dans FTSA, préfigurant l’absorption possible d’Orange et d’Equant. De plus, le statut des personnels étant en général meilleur dans les filiales qu’à FTSA, la direction tente une remise à niveau « par le bas » pour les rémunérations, l’intéressement, les horaires et les conditions de travail…

Trois dossiers nous empêchent de signer l’accord de substitution proposé par la direction :


- la volonté affichée par la direction de supprimer les PV et PVV propres à Transpac, ce qui entraînerait une très forte baisse de pouvoir d’achat pour les personnels concernés ;- le projet de suppression des mesures d’aménagement et d’indemnisation du travail en horaire non ouvrable (HNO), notamment 24h/24h ;- enfin, le refus réitéré de l’entreprise de garantir l’application des « carrières miroir », pour les fonctionnaires qui réintègrent FTSA.

Tout en refusant de préciser ses positions, l’entreprise accélère néanmoins les négociations tant est pressant son désir d’obtenir une signature avant fin décembre... Mais pourquoi tant de hâte ?!

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Les élections seront l'occasion de décider de la politique qui sera conduite par les représentants du personnel pendant les deux prochaines années, d'une part au niveau de l'action sociale, d'autre part au niveau des Activités Sociales et Culturelles (ASC).

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